LE BLOG POLITIQUE DE LUC JOUSSE

Le 13 juin 2019

VALSE à ROQUEBRUNE : un second directeur général des services viré… De l’inconstance des duettistes Jean-Paul OLLIVIER / Julien LUCHINI !

Auteur : Luc Jousse

On se souvient qu’en 2018, mon premier adjoint devenu maire, sa majesté OLLIVIER roi des courges, avait « viré » subitement le Directeur Général des Services, Eric BEHAGUE, qui avait succédé à Michel DURBANO, parti à la retraite. J’ai gardé mon DGS 16 ans, durant toute la durée de mes mandats, car Michel DURBANO était un fonctionnaire de qualité, calme, compétent et qui défendait bien les intérêts de la ville de Roquebrune à la CAVEM. Quant à l’innovant Eric BEHAGUE , il est resté à nos côtés durant presque 10 ans. J’ai toujours considéré que la stabilité des fonctionnaires et une confiance réciproque, étaient les bases essentielles d’un projet électoral solide et ambitieux.

Las, le successeur que j’ai désigné maire, Jean-Paul OLLIVIER, que l’on pouvait imaginer posé et réfléchi, s’est révélé en réalité, non seulement totalement incompétent, mais surtout inconstant et impulsif, voire dictatorial dans son attitude : pour preuve, il vient de virer du jour au lendemain tel un caprice son 2ème Directeur Général des Services en moins de 8 mois, François VILLETTE ! Comment se faire respecter désormais à la CAVEM après de telles sautes d’humeur à 75 ans… comment garder une once de crédibilité ?

« Monsieur, si la connerie n’est pas remboursée par les assurances sociales, vous finirez sur la paille ». Michel AUDIARD

Ce poste de DGS d’une mairie est capital, il représente le pouvoir de l’administratif piloté par l’exécutif que sont les élus. Le binôme formé par le maire et son DGS est primordial pour gérer avec efficacité et pragmatisme une commune. J’ai toujours estimé que Monsieur VILLETTE, arrivé d’on ne sait où, n’avait pas la compétence élémentaire pour diriger une ville surclassée 40-80 000 habitants comme Roquebrune. Nonobstant son parti pris politique – il avait demandé à mon époque, à peine débarqué à Roquebrune, d’être marié par l’opposant au QI de calamar, Jean CAYRON – je n’ai jamais compris le choix de mon 1er adjoint de ce piètre fonctionnaire territorial, certes par intérim, qui n’a jamais maîtrisé correctement, de source sure, un seul dossier municipal. Une fois de plus, c’était une mauvaise décision… sans doute guidée par l’âme damnée de Jean-Paul OLLIVIER, le fantasque et suffisant collaborateur de cabinet devenu entretemps candidat à ma succession, Julien LUCHINI, fiable comme un métronome détraqué.

Et dire que le sorcier LUCHINI présente une liste aux prochaines municipales, sans aucune expérience ni qualités intrinsèques, lui l’économiste de pacotille… avec les mêmes anciens élus si accrochés au pouvoir que je ne les supportais plus, un mauvais présage pour la ville de Roquebrune, totalement démunie de « disque dur » !

Qu’on m’apprécie ou qu’on me déteste n’est pas le sujet, j’avais au moins laissé en août 2016 à OLLIVIER une mairie qui fonctionnait parfaitement, avec un bon budget, des recettes à venir, avec les bonnes personnes à la bonne place, de ma directrice de cabinet à tout l’organigramme municipal, des directeurs de services performants, car j’ai toujours tenu à être entouré de collaborateurs meilleurs que moi !

Plus que jamais avec le temps qui joue son rôle de révélateur de la vraie nature des gens, on peut désormais dire qu’à Roquebrune, en paraphrasant Fabrice LUCHINI : « Le pire n’est jamais décevant ! ». Appelé non sans humour par d’autres prétendants, le « candidat du désespoir », la liste LUCHINI portera bien son nom !

J’aime encore ma commune de cœur, et je souhaite aux Roquebrunoises et aux Roquebrunois un avenir meilleur que ce pitoyable comportement des duettistes LUCHINI-OLLIVER. 

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