LE BLOG POLITIQUE DE LUC JOUSSE

Le 30 septembre 2019

LUCHINIK AU CANADA : « J’Y VAIS PLUS »

Auteur : Luc Jousse

Quand je lis la prose, que dis-je les « torchons » du candidat LUCHINI avec leur déferlement de haine, d’invectives vulgaires et d’insultes, j’ai peine à imaginer que ce soit moi qui ai pu recruter un tel individu. Qu’est-ce qui m’a pris ? Pour une fois, je donne raison à mon opposition : c’est ma plus grosse erreur de casting, quelle connerie !

Comment peut-on aspirer à la fonction de maire avec au plus profond de soi une telle méchanceté intérieure, une telle désobligeance envers une femme élue respectable comme Valérie MICHAU ou une telle accusation abjecte envers un élu comme Patrice AMADO concernant l’inondation de la Garonnette qui a fait 2 morts. C’est de surcroît totalement diffamatoire. Ce type a besoin d’une thérapie, pas d’une élection ! Dévoiler ainsi publiquement ce mauvais fond agressif plutôt que chercher à rassembler au-dessus de la mêlée, est une lourde faute de communication pour un candidat à la fonction de maire. Je ne félicite pas celui qui est justement en charge de sa communication, que j’ai recruté aussi dans le passé ! Au moins, on peut dire que je sais de quoi et de qui je parle…

LUCCHINI prétend que sa liste est, je cite, « de salubrité publique » ? Qu’il commence par regarder son bilan en matière d’insalubrité chronique des Issambres ! Et d’abord quelle liste, lui qui annonce virer plus de la moitié des sortants, mais quelle moitié est prévenue ?

Déjà quasiment inéligible à peine candidat tant ses infractions flagrantes au code électoral et au financement illégal d’une campagne ont été nombreux et notés de tous ses concurrents ( la dernière en date étant la mention illégitime « mairie de Roquebrune » figurant en titre annexe sur sa page Facebook… alors qu’il a été contraint d’en démissionné selon la loi il y a un mois !), le candidat LUCINI se montre enfin sous son vrai caractère : acrimonie, coups tordus, manipulations… un vendeur de cravates débutant, qui essaye de nous faire passer du vulgaire nylon pour du satin  !

Pour agrémenter mon propos, j’ai choisi une petite histoire, telle « Martine en voyage », voici « LUCHINIK au Canada » !

Il était une fois un vil collaborateur de cabinet, gonflé à l’hélium de sa vanité, à l’ambition si débordante qu’il devait marcher le menton relevé afin que ses dents ne rayent pas le parquet de la mairie de Roquebrune sur Argens. LUCHINIK élimina tour à tour sur son passage toutes celles et tous ceux qui pouvaient contester son désir obsessionnel de pouvoir absolu et devint le premier conseiller du maire nommé, « l’homme qui murmurait à l’oreille de JPO ». La partie était facile, ce dernier, âgé et sourd, se révélant timoré, incapable d’assumer la moindre décision, comme replié sur lui-même… une courge en fait. LUCHINIK, s’étant accaparé désormais les pleins pouvoirs par ruse, lui fit pourtant prendre quelques décisions lourdes pénalement de conséquence, comme l’autorisation de remblai dans une zone inondable en bas du collège, puis pire, des milliers de tonnes très lucratives en bordure du refuge de la CAVEM et de l’AVSA ? Alors que les compères ont été pris la main dans le pot de miel par les plaintes de corbeaux internes, LUCHINIK essaye aujourd’hui de faire porter le chapeau à des bouc-émissaires… peu glorieux et surtout pas si facile ! ça se rebelle sévère en coulisses côté avocats… une future bombe médiatique !

Quelques mois plus tôt, LUCHINIK avait décidé de prendre la tête de la délégation municipale se rendant au Canada pour des 10 ans du jumelage avec la commune Québécoise de La Pêche. Il désigna telles des prébendes l’équipe municipale qui avait l’honneur suprême de l’accompagner. Le coût global était de 26000 €. Ne reculant devant rien, et surtout ne connaissant rien au code des marchés publics qui impose un plafond de 25000 € maxi pour enclencher une procédure de mise en concurrence « allégée », il fit prendre par son maire une délibération actant cette dépense de 26000 €, votée à la majorité, on croit rêver ! Mais ce qui devait arriver arrivât, le trésorier-payeur refusât de payer… au motif d’illégal dépassement du plafond : panique en mairie, le voyage est prévu dans une semaine ! Devant les délais réduits, le trésorier-payeur leur conseille de passer par la SARGET, la société d’économie mixte de Roquebrune, qui jouit d’un marché avec la ville. Sympa, la Présidente Valérie MICHAU en accepte le principe et attend sereinement le bon de commande signé (aujourd’hui, le sanglant LUCHINIK, devenu amnésique, l’accuse de tous les maux…). Las, personne ne veut prendre la responsabilité de signer ce bon de commande brûlant : la courageuse Nicole LOTITO, alors première adjointe, refuse catégoriquement, alors qu’elle fait elle-même partie du voyage ? C’est finalement JP OLLIVIER, acculé, qui ordonnera par écrit à la SARGET la prise en charge de ces 26000 € de dépenses publiques dans le cadre du jumelage.  L’agence de voyage fait son job dans l’urgence, réserve puis règle d’avance, comme ça se pratique à l’international et prépare les « vouchers », tout est arrangé in extremis ! A sa demande, un billet d’avion NICE-MONTREAL est réservé pour LUCHINIK, ainsi que la location d’un gros SUV 4X4 Cadillac noir à l’aéroport, puis les 10 nuits de chambres d’hôtels, du salon du tourisme de Montréal au moulin de Wakefield pour les cérémonies des 10 ans du jumelage.

Patatras, la veille du départ, l’instable LUCHINIK annonce qu’il ne veut plus aller au Canada ? : « J’y vais plus »… sans aucune raison valable (médicale le cas échéant afin de se faire rembourser, même partiellement), autre que Jean-Paul OLLIVIER aurait besoin de lui (Sic !) ; il lui est expliqué que son caprice va coûter très cher ; il n’en a cure et affirme haut et fort, la main sur le cœur, qu’il assumera sa volte-face subite et qu’il remboursera tout rubis sur l’ongle !

La note s’établit ainsi : Billet d’avion = 1150 € + Location 4X4 avec assurance intégrale pour 10 jours = 1390 € + 10 nuits d’hôtels avec taxes = 1410 € + son badge « Invité VIP » pour le salon du tourisme de Montréal = 60 €, soit un total de 4010 €.

Inutile de préciser ici que JAMAIS sa seigneurie LUCHINIK n’a remboursé le moindre centime d’euro à la SARGET à ce jour. Pire, le sournois LUCHINIK a suggéré à son maire de dissoudre la SARGET. Espérait-il ainsi dissoudre et faire oublier sa dette ? Il faut dire que son mentor doit lui aussi 20000 € de salaires illégaux à la SARGET… d’où une certaine convergence de vue !

Ce voyage de représentation a fait un « privilégié » : en effet, le véhicule 4X4 Cadillac de location réservé pour LUCHINIK étant payé pour la totalité du séjour, tout comme les chambres d’hôtels, il devenait stupide de ne pas utiliser sur place ces « vouchers » non remboursables. Le hasard a fait que l’élu « bénéficiaire bien malgré lui » de l’impéritie et de la reculade de LUCHINIK fût… son ennemi du RN, l’opposant Joël PASQUETTE ! C’est ballot… surtout que Mr PASQUETTE est prêt à confirmer tous mes propos aux incrédules.

Après une telle gabegie d’argent public, se foutant complètement des conséquences de son inconstance, se moquant de son discrédit auprès des fonctionnaires de mairie non conviés aux festivités du jumelage, bafouant sa « supposée » probité, comment désormais, en toute connaissance du personnage, faire confiance un seul instant à LUCHINIK, lui qui a l’outrecuidance de ne pas rembourser ce qu’il doit à la société d’économie mixte dont la mairie qui l’employait est actionnaire à 80%…

Et ça veut devenir maire ? Passez votre chemin, monsieur le bouffon…

«  Quand on est né couillon, on couillonne. » Proverbe Québécois

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