LE BLOG POLITIQUE DE LUC JOUSSE

Le 27 septembre 2019

LE POINT SUR LES ELECTIONS MUNICIPALES DE ROQUEBRUNE : QUI SERA MON SUCCESSEUR ?

Auteur : Luc Jousse

« On devrait inventer l’alcootest politique ; on devrait faire souffler les politiques dans un ballon pour savoir s’ils ont le droit de conduire le pays au désastre ! » COLUCHE

Pour en avoir gagné 3 consécutives, gagner une élection municipale dans une ville de plus de 9000 habitants, où les règles électorales sont différentes que dans les villages, n’est pas chose facile. Il y a plusieurs listes mais un seul leader devient maire. De plus, sur une liste de 33 colistiers comme nous, tout le monde revendique un poste d’adjoint ! J’ai largement raconté dans mon livre pourquoi et comment la fonction de maire est loin d’être aussi plaisante que dans les années 2000. Je comprends donc parfaitement pourquoi plus de la moitié des maires ne veulent plus se représenter, et je ne m’explique pas cette pléthore de candidats annoncés sur Roquebrune sur Argens ?

Certes, beaucoup n’iront pas jusqu’au bout, malgré une campagne courte de seulement 6 mois, contre 12 à mon époque. J’ai précisé dans mon livre, que tout candidat devrait lire au passage afin de savoir où il « mets les pieds », que je ne me désintéresse pas de l’avenir de ma commune d’adoption, celle qui m’a donné tant de satisfactions et quelques déboires, tant mon action, ma franchise et ma cautèle exaspérait les intérimaires de préfectures et autres pisse-vinaigre ou peine-à-jouir.

Rappelez-vous, qu’en toute connaissance, j’avais annoncé dans ce livre que mon premier adjoint Jean-Paul OLLIVIER n’oserait jamais se présenter sur son nom, lui qui n’a été élu que grâce aux campagnes d’André CABASSE, Jean-Pierre SERRA ou Luc JOUSSE… BINGO ! Je vais donc continuer dans ce propos mes pronostics afin que l’électeur et mes 3900 abonnés y voient un peu plus clair !

Commençons par ceux qui ont déjà abandonner leurs velléités : le bâtonnier Lionel ESCOFFIER, Alain SIINO, Eric BEHAGUE (réintégré fonctionnaire de mairie de Roquebrune dans les 6 mois précédant le scrutin, il est de fait exclu de la course !), Sébastien PERRIN…

Poursuivons par ceux, qui ont « susurré » leur candidature, voire distribué quelques documents atones, et qui n’ont même pas demandé un droit de réponse à Var-Matin alors qu’ils étaient « oubliés » par la presse locale, ce qui en dit long sur leur combativité, qualité essentielle pour devenir maire, car ce ne sont pas des épisodes des Bisounours qui les attendent : Jacky VALLAURI (déjà candidat sur ma liste aux municipales de 1995 !), Johnny RODRIGUEZ ( ancien élu sur ma liste aussi et le premier à me demander une carte de carburant du cabinet du maire pour démarcher son Roquebrune-Motorshow, jusqu’au 24 H du Mans… et on sait ce que ça m’a coûté ensuite !), Nicole LOTITO ( elle aussi ancienne Joussette !) candidate esseulée sans équipe ou Ken TISSIER. Le mieux pour eux serait qu’ils finissent sur une liste ayant une chance de gagner, puisqu’ils ont des idées à avancer pour Roquebrune et c’est tout à leur honneur.

Continuons avec la liste de Julien LUCHINI, le « candidat du désespoir » comme le surnomme l’opposition, personnage manipulateur détesté par tout le personnel municipal élargi aux familles, à la campagne trouble financée par les contribuables, quand il est resté directeur de cabinet de l’immobile et décevant Jean-Paul OLLIVIER, qui lui cumule une double trahison : celle de Luc JOUSSE maire sortant après Jean-Pierre SERRA, joli palmarès pour le « Judas Iscariote » ! Soutenu par Jordi GINESTA, qui mets des candidats partout, juste pour nuire, LUCHINI aura bien du mal à franchir le cap des 10%, vu la multitude de listes et son incapacité à construire un programme, puisqu’il ne connait rien aux dossiers communaux (voir son inadmissible confusion entre la ZAC du mas d’Esquières et le terrain BEUCKLAERTS aux Issambres, ce qui en dit long sur sa nullité et son incompétence !).

Puis celle de Jean CAYRON, mon éternel opposant, l’homme au QI de crustacé qui est l’auteur de phrases cultes : « Pour moi, les routes ne sont pas une priorité. » (débat Var-Matin à La Bouverie, municipales de 2014), ou une perle comme « Je n’aime pas les chiffres », en plein Conseil municipal, se positionnant comme un adepte du nullissime Jean-Christophe MILLIOT, adjoint aux finances de LUCHINI demain… j’ai déjà mal pour Roquebrune si par malheur ça arrivait ! CAYRON est un mauvais clone de JP SERRA, avec un retour revanchard des LEVERGER, AZENA, MASSON, BENHAMOU… alors que les roquebrunois ont tourné la page depuis 2001… Le problème chronique de CAYRON est qu’il  a passé son temps à médire, critiquer, salir, sans jamais rien proposer de concret faute de capacité de raisonnement. Il a donc perdu toute crédibilité, lui qui est considéré par tous ses collègues de travail comme le «  Corbeau du SDIS » (Sic ! Je détiens des témoignages écrits stupéfiants…). Opposant insatisfait, formaté pour voter NON à tout. Hier un peu à droite, aujourd’hui soutenu par Roquebrune-sérénité qui se réjouit de reconnaître en lui un candidat « qui s’’attirera les voix de la gauche et des écolos », faible programme. Même eux se demandent, je cite, « s’il a les épaules assez larges » ? La réponse est non ! CAYRON, c’est « Retour vers le passé », en pire ! Comme disait la femme de Lettres québécoise Monique LARUE : « Rien n’est plus dangereux qu’un homme stupide » !

Il y a ensuite le plus sérieux de tous, car maire-adjoint en place (sécurité et environnement) à Sainte-Maxime depuis 2 mandats, Patrice AMADO, qui réside désormais aux Issambres avec sa nouvelle compagne. Reconnu par tous les réseaux, toutes les instances institutionnelles, police, pompiers, département, préfecture, c’est un candidat compétent avec un postulat intéressant : il annonce publiquement, lors de ses réunions chez l’habitant, qu’AUCUN ancien élu, d’aucune liste, ne figurera sur la sienne, adepte du renouvellement dans la société civile, tout en reconnaissant certains bilans du passé mais en repartant à zéro. C’est le seul à avoir intégré les accords futurs sur la gouvernance de la CAVEM, l’enjeu intercommunal majeur, et avoir réussi à négocier une présidence tournante en cas de victoire. En effet, c’est le seul à POUVOIR rencontrer régulièrement tant David RACHLINE, que Fréderic MASQUELIER, les 2 maires voisins de Fréjus et St-Raphaël (qui seront réélus) ou le conseiller départemental Guillaume DECARD, un homme jeune moderne qui monte. Avec ce maire-là, pas de place pour l’aventure mais pour de la rigueur de gestion et de l’efficacité, expérience oblige. C’est un candidat d’envergure, intelligent, pragmatique et rassembleur, qui consulte et écoute beaucoup.

Je sais qu’une liste « ALLIANCE des DROITES », soutenue par les déçus de MACRON, les Républicains tendance Laurent VAUQUIEZ ou François FILLON qui ne peuvent absolument se reconnaître dans le bouffon novice qu’est LUCHINI, soutenue également par par la DROITE FORTE, par le cercle Audace et Racines d’Avenir de Marion MARECHAL, par le RPR, par David RACHLINE, par France Bonapartiste et par Debout la République de Nicolas DUPONT-AIGNAN, est sur le point de voir le jour. Evidemment attendue en tête dès le premier tour, il faut attendre la nomination du candidat soutenu qui pilotera cette large liste d’ouverture UNION des DROITES.

Terminons enfin par les surprises éventuelles de dernière minute, qui pourraient, s’agissant d’investiture officielle, figurer sur la grille de départ comme Valérie MICHAU, dont il se murmure qu’elle est en bonne voie dans ses tractations avec un parti de gouvernement…

Persiste une inconnue : la position du mouvement de pensée du brillant Patrick JOURON, président de Roquebrune-alternative 2020, qui avait soutenu en 2014 Francesco LIO et qui avait recueilli plus de 10 % des voix, ce qui, vu encore une fois la multitude de candidats, représente dès le premier tour, un score honorable à ne pas négliger…

Si je sais compter, ce n’est pas moins de 9 candidats ou candidates qui se préparent dans leur stand, avec leurs équipes respectives, alors que 4 ont déjà abandonné. Combien se qualifieront et auront accès en grille de départ ? Combien en restera t-il au second tour, où chaque triangulaire possède son lot d’incertitudes…

J’ai gagné les 3 dernières compétitions de 2001, 2008, 2014, qui sera mon successeur en 2020 ?

« La meilleure façon de ne pas avancer est de suivre une idée fixe. »

Jacques PREVERT

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